Rétablissons la vérité sur mes dires concernant la brucellose




Mes chers Amis, chers concitoyens.

Voici le texte que j'ai lu lors du dernier conseil communautaire.

J'ai ensuite distribué ce texte et les pièces jointes à tous les conseillers communautaires, aux journalistes et au public.
De cette façon, PERSONNE ne pourra dire "je ne savais pas...".
Si ces personnes pensent me décourager, ils se trompent.
Je continuerai de défendre les intérêts de notre village avec force et vigueur.
Les procédés utilisés par nos adversaires sont dramatiquement odieux, nous en prenons acte.

Mesdames et Messieurs les Conseillers Communautaires de la CCFG,

Lors du conseil communautaire du 23 juillet 2014, je me suis exprimé sur un sujet que je connais parfaitement et que je maîtrise techniquement, la brucellose dans le massif du Bargy.

Suite à ce conseil communautaire, Monsieur Pierre PICOLLET-PELLET, conseiller communautaire, aurait demandé en date du 26 juillet 2014 " un extrait du procès verbal in extenso de la séance... du 23 juillet 2014... la brucellose sur le massif du Bargy " (pièce n° 1 jointe). Monsieur Stéphane VALLI lui a fourni un projet de compte rendu et seulement un projet, car ce document ne deviendra définitif que ce soir (Mercredi 29 octobre 2014), si vous l'entérinez.

Monsieur Pierre PICOLLET-PELLET s'est permis de produire ce " document " lors d'un procès devant le tribunal correctionnel (dont les audiences sont publiques) de Bonneville où il était cité à comparaître " pour diffamation... " avec l'intégralité des membres de la liste de Monsieur le Maire, Marc CHUARD, et lors duquel ils ont été condamnés au civil et au pénal.

Un tel document, non validé par notre conseil communautaire, donc non achevé, est EXCLUSIVEMENT destiné aux seuls conseillers communautaires. Il n'a pas la qualité de document administratif et n'est pas opposable aux tiers (en l'occurrence moi-même) (pièce n° 2 jointe).
C'est d'ailleurs l'article de loi qui orne nos convocations aux conseils communautaires et qui spécifie bien que ces projets ne doivent pas être communiqués au public.

MAIS IL Y A PLUS GRAVE, le document transmis par Monsieur VALLI à Monsieur PICOLLET-PELLET ne retranscrit pas mes dires et, un mot en particulier, change COMPLETEMENT le sens de ma déclaration. " … Tous les troupeaux cette année dans le massif du Bargy étaient contaminés " (pièce n° 3 jointe). Alors que j'ai dit " … Tous les troupeaux cette année dans le massif du Bargy étaient négatifs " (pièce n° 4 jointe). C'est d'ailleurs ces dires que l'on vous demande de valider ce soir !

Un peu plus loin dans le texte " faux ", on me fait dire " ils nous infectent …... les alpages infectés " pour bien souligner que j'aurai dis " contaminés " ! Alors que dans la vraie version quasi in extenso, j'ai dit " ils nous infestent ….. les zones contaminées ".

A la barre du tribunal, l'avocat de la liste Marc CHUARD a bien insisté sur le fait que je déclarais les troupeaux " contaminés " dans le massif du Bargy, alors que j'ai dis le contraire en vérité ! Voulant démontrer que je disais n'importe quoi. C'est d'ailleurs la seule phrase qu'il a repris à la barre du tribunal.

Suite à ma requête par e-mail du 2 août 2014 (pièce n°4), Monsieur VALLI m'a répondu le 11 août 2014 (pièce n° 5) par un courrier dénué de tout sens. Je n'ai JAMAIS contesté l'enregistrement du conseil communautaire et le PV ne sera définitif que ce soir (29 octobre 2014).

Je conteste la bonne foi dans la retranscription qui était FAUSSE, car il n'y avait aucune confusion phonétique possible entre les mots : " négatif " et " contaminé ".

A force d'insistance, par téléphone et par sms, Monsieur VALLI m'a reçu le 17 septembre 2014. Nous avons réécouté ensemble l'enregistrement et Monsieur VALLI a été obligé de convenir des fautes de retranscription.

Enfin, j'ai reçu un courrier daté du 25 septembre 2014 (pièce n° 6), dans lequel, maladroitement, Monsieur VALLI essaye de se justifier : " effectuer une retranscription écrite, concise, [fidèle] et [bienveillante] des propos... "

Cet extrait du 23 juillet 2014 utilisé à des fins peu glorieuse par Monsieur Pierre PICOLLET-PELLET avec la bénédiction de Monsieur VALLI n'avait rien de " fidèle ", ni de " bienveillant " et surtout la loi interdit de tels agissements.

L'audibilité de la bande est parfaite et je la tiens à la disposition de celle ou de celui qui me la demandera sur clé USB ou par mail.

Je sais comme tout le monde que Monsieur VALLI et Monsieur PICOLLET sont associés dans une entreprise privée et ont donc des intérêts communs et convergents.

Je me réserve le droit d'ester en justice cette sordide affaire, qui est pour moi de la politique de caniveau et je vous en ai apporté les éléments de preuve irréfutable.

Cher(es) conseillers et conseillères communautaires, je trouve ces faits regrettables, je pense qu'ils entachent le bon fonctionnement de notre communauté de commune et même le débat démocratique et républicain de notre pays.

Merci de votre lecture, soyez assuré de mon total dévouement au service, de la vérité, de la commune de Petit-Bornand et du bon fonctionnement de la CCFG.

Bien à vous

Jean-Luc ARCADE
Conseiller communautaire de la CCFG
Conseiller municipal de Petit-Bornand les Glières.

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